USA : les SUV remplaceront les voitures classiques

Développement de la technologie oblige : aux USA, les SUV remplaceront les voitures les voitures classiques, c’est-à-dire  break, berline et les coupés(en général plus petit que les SUV). En tout cas, c’est ce qu’on constate sur la préférence des clients, depuis quelques années.

Par contre, pour le vieux continent cette tendance n’est pas encore d’actualité, mais le SUV commence quand même à gagner du terrain d’après la statistique de vente. Ce qui nous amène à dire que l’Europe ne tardera pas à suivre les USA dans quelques années.

Le SUV remplacera les voitures classiques, et qu’en est-il pour l’Europe
Nous venons de le dire que l’Europe a tendance à suivre l’exemple américain, mais le remplacement complet par le SUV des voitures classiques sera sûrement  pour les générations futures.
La différence avec les États-Unis est que le processus s’accélère de telle sorte que le marché des voitures classiques a chuté au profit du SUV. D’après une statistique (de Jato Dynamics) la perte est très significative pour le marché des voitures classiques : – 12 points par rapport à la vente en 2000.
Autre exemple, en une année la vente de ces voitures a passé de 37% à 32%. Et ce n’est que le cas des breaks, mais celui des coupés et cabriolets encore plus graves, ces derniers n’étant pas bien appréciés dans le pays de l’Oncle Sam. En plus la politique des USA vise surtout à freiner l’importation des voitures étrangères (européenne) comme la BMW, la Mercedes, pourtant très populaire aux USA.
Pour en revenir au cas de l’Europe, le SUV ne présente encore que le tiers des ventes en générale. Mais BMW, Audi, Mercedes, Volkswagen, Seat, et Skoda ont augmenté le nombre de leurs SUV pour suivre la marche vers l’ « éradication » des voitures classiques.

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Réparation automobile : il n’y a pas eu trop de hausse cette année

Si les hausses de prix se généralisent depuis quelques années, il semblerait que celle de la réparation automobile n’en connaisse qu’une infime partie cette année. L’infime partie en question est de 0,13%. Mais il y a dans le territoire français une différence de tarif qui peut handicaper certaines régions.

Donc, si le tarif en général n’a pas connu trop de hausses, l’écart de prix lui, ne bouge pas entre les régions.

Les coûts moyens des réparations se répartissent comme suit :

  • une révision générale : 222€,
  • le changement de disque : 221 €,
  • remplacement amortisseurs avant : 319 €
  • remplacement courroie de distribution 536 €

Comme c’est la moyenne, il y a donc des différences selon les régions et c’est dans les Hauts-de-France ou dans le Grand-Est qu’on trouve le plus de différence : moins de 5% par rapport à la moyenne et plus de 12% dans l’Ile-de-France.

L’écart entre les villes n’est pas non plus à négliger et dans ce contexte, Limoges a le prix le moins élevé, car, celui-ci est moins 11% par rapport à la moyenne. La deuxième place (-10%) revient à Chalons-en-Champagne.  Ces données sont surtout utiles pour ceux qui partent en vacances, les problèmes mécaniques étant fréquents. Il faut donc économiser de l’argent en organisant des itinéraires qui passent dans les villes dont les réparations sont moins chères.

Voilà pour les villes où le cout des réparations est moins cher, mais, à l’opposée, il y a donc des villes qu’il faut éviter si ont veut éviter une coûteuse réparation. Ce sont les métropoles qui en détiennent le record : + 20% par rapport à la moyenne. Il y a aussi un facteur qui a une incidence sur le prix de la réparation automobile : l’âge de la voiture, plus elle est récente, plus le coût de la réparation est élevé. Au cas où vous ne l’avez pas encore lu, notre dernier article parle encore des arguments sur la mesure de 80 kilomètres par heure.

Encore des arguments sur la mesure de 80 kilomètres par heure

Les arguments sur la mesure de 80 kilomètres par heure ne risquent pas de tarir même si elle est entrée en vigueur depuis le début de ce mois. Pour le gouvernement et ses partisans, le débat est clos et il n’y a rien à ajouter. Mais pour ceux qui sont contre, c’est plutôt le contraire et cette mesure est simplement un moyen de leur priver de leur droit. Ce droit consiste en celui de rouler à la vitesse que l’on veut.

Ce qui se passe actuellement sur les routes départementales

Après l’application de la mesure de la baisse de 80 km/h sur certaines routes départementales, il y a, évidemment, des changements conséquents. Dans la majorité des cas, les usagers sont mécontents de ne pouvoir rouler à la vitesse qu’ils souhaitent (moins de 10km par rapport à l’ancienne). Et ils ne manquent pas d’argument pour soutenir leurs idées. C’est surtout une question de temps puisqu’ils avancent qu’il faut partir quelques minutes plutôt pour arriver à temps à son lieu de travail (une distance de 10km).

Une étude a permis de savoir que 45 secondes permettent de parcourir une distance non négligeable sur le trajet. Imaginez alors ce qu’on pourrait gagner en distance pendant une minute.

Un autre argument du gouvernement avance que la mesure permettrait d’économiser 30% de carburant  Un argument évidemment contesté par les opposants à la mesure, qui ont fait des tests affirmant que l’économie n’est que de 10%. C’est déjà mieux que rien pour les partisans, mais pas satisfaisant pour les opposants. Et les deux camps ne cessent pas de continuer cette guerre d’argument.

Distance de freinage

C’est l’un des chevaux de bataille du gouvernement. Il part évidemment du raisonnement simple qui affirme que plus on roule lentement, moins le choc est grave. Dans la foulée, la distance de freinage d’urgence est plus courte. En chiffre, il faut 70m à une voiture lancée 90km/h pour s’arrêter alors qu’il en faut 57 pour une qui roule à 80km/h. Or, l’autre camp déclare que c’est faux puisque la Sécurité Routière elle-même a expliqué, il y a deux ans, qu’il n’en faudrait que 43 m à une voiture roulant à la vitesse de 90km/h pour s’arrêter complètement.

Épisode à suivre !

De nos jours, ce système est utiliser pour une question d’économie et de protection de l’environnement : il s’agit ici du  recyclage des anciennes batteries par Nissan. c’est le sujet de notre dernier article.

Recyclage et nouvelle utilisation des anciennes batteries par Nissan

vieilles batteries

L’énergie nouvelle est maintenant un point très important pour remplacer l’énergie classique fournie par le carburant fossile. Nissan a trouvé une nouvelle utilisation des anciennes batteries des voitures électriques et celles-ci peuvent actuellement alimenter … des stades de football et leurs environs immédiats.  Ce qui ne manque pas de nous étonner, car, ces batteries alimentaient auparavant des voitures électriques, de plus elles ont déjà plusieurs années derrière elles.

Seconde vie des batteries : projet de Nissan

C’est bien trop beau pour être belle, car il y a de nombreux avantages  dans cette initiative de Nissan. Le premier et le plus important permet de protéger l’environnement : on n’a plus besoin de grand moyen pour recycler ou stocker ces anciennes batteries ou leurs composants. Les sources d’énergie électrique comme les panneaux solaires, les parcs éoliens ont besoin de batterie pour stocker le courant ainsi produit. Donc on n’a plus besoin de produire de nouvelles batteries dont le recyclage pourrait être une nouvelle source de problème. Ensuite, il ne faut pas oublier que le système permet d’économiser beaucoup d’argent.

Comment cela se passe-t-il ?

Comme indiqué plus haut, les panneaux solaires et les autres sources d’énergie nouvelle produisent de l’énergie. Mais si on prend l’exemple des panneaux solaires, le courant est évidemment coupé quand il fait nuit. C’est pourquoi Nissan a eu l’idée d’utiliser les vieilles batteries de voiture électrique.

Concrètement, cela se passe aux Pays-Bas. Nissan a créé une unité de batterie de stockage pour alimenter en électricité le stade de football « Johan Cruijff ». Elle sert aussi de relai de stockage de courant lors des pics de production. Le surplus de courant emmagasiné est ensuite vendu à la société distributrice Amsterdam Energy Arena BV.

Ledit stade est donc relativement écologique et un exemple pour les autres stades du monde entier.

Si vous l’avez manqué, on a parlé des trottinettes électrique à l’assaut de Paris dans notre dernier article.

Les trottinettes électriques à l’assaut de Paris

Les trottinettes électriques entrent dans Paris pour apporter une solution alternative aux carburants fossiles. La grande majorité de plusieurs pays encouragent les moyens de déplacement « propres », tout en dissuadant les citoyens d’acheter les véhicules à carburants classiques en instaurant différentes mesures comme les lourdes taxes, les interdictions restrictions de circuler des voitures diesel (en particulier) dans plusieurs grandes villes.

En somme, la recherche contre la pollution et les embouteillages urbains s’avance à grands pas. En ce qui concerne Paris, le service de partage de voiture « Autolib » vient de prendre fin. Maintenant, c’est une jeune société américaine, appelée « Lime » qui lance dans la ville de Paris  un service de location de trottinette avec Smartphone. Ces petits engins de mobilité peuvent atteindre la vitesse de 25 kilomètres par heure, et quand on est arrivé, on peut les laisser sur le trottoir. Ils sont tout simplement des solutions qu’on cherche dans la vile de Paris.

La Société Lime l’a vraiment bien étudié avant de lancer le système : par rapport au Velib’, la trottinette est moins chère en coût et en entretien. En fait, on peut dire qu’elle a contribué à la fin de Velib’. À San Francisco, et à  Santa Monica où ce nouveau système de mobilité a été expérimenté, au début il n’a pas tout de suite donné le résultat escompté. Les gens se plaignaient des trottinettes qui roulaient de façon intempestive entre leurs pieds. Ces trottinettes font ainsi, car elles ont été mal garées. Alors, les autorités des deux villes ont alors décidé d’instaurer un cadre légal qui oblige les utilisateurs à passer un permis avant de circuler avec ces trottinettes. Cette loi oblige aussi les fabricants de limiter le nombre de leurs trottinettes électriques et ces fabricants doivent partager les données relatives à leur utilisation.

Tesla prépare la voiture autonome à 100% : c’est le titre de notre dernier article, au cas où vous l’avez raté.

Tesla prépare la voiture autonome à 100%

En tant que leader dans la construction de voiture autonome,  Tesla s’avance peu à peu vers la voiture autonome à 100% et tente de devenir le leader du guide high-tech mondiale dans l’univers automobile. Une amélioration du  autonome est en cours et  sera effective au mois d’août de cette année. L’opération se fera par mise à jour.

L’accident de la voiture Tesla qui a causé la mort d’une femme a poussé le constructeur à faire cette mise à jour. Il consiste premièrement à améliorer le système d’avertissement sonore, en effet, ce système se déclenchait auparavant, toutes les deux minutes, après la mise à jour, ce sera toutes les 30 secondes. Notez que l’alarme ne fonctionne que quand le véhicule roule en mode Autopilot, cela veut dire que ce mode ne se déclenche pas automatiquement quand le conducteur a besoin de piquer un petit roupillon. Donc il faut savoir que :

  • le véhicule autonome n’est pas un robot qui sait tout faire à votre place au point de lui confier votre vie et celles des autres usagers de la route.

Même un intervalle de 30 secondes est trop long en considérant la rapidité des événements lors du dernier accident causé par la voiture Tesla en mars. Ni la femme qui était à la commande ni la victime sur la route n’ont pas eu le temps de réagir avant l’impact fatal. De plus, la conduite autonome a foncé comme s’il n’y avait rien sur la route. Pourtant, l’Autopilot est censé reconnaître un obstacle sur sa trajectoire, par conséquent, il devrait  ralentir et freiner. Or, d’après le constat, la voiture autonome incriminée dans cet accident n’a même pas amorcé un début de ralentissement.

Tesla a donc décidé de faire monter la barre plus haut avec cette mise à jour V 9. Non seulement elle améliorera l’alarme en cas d’un long et dangereux assoupissement, elle rendrait aussi la voiture autonome plus sûre qu’avant et plus confortable avec des chaises haut en confort. dans notre dernier article, nous avons parlé de chronique de rappel de voitures : c’est le tour de Fiat Chrysler

Chronique de rappel de voiture : le tour de Fiat Chrysler


On a l’habitude d’entendre ou de voir des affaires de rappel de marques de voiture des grands constructeurs depuis quelques années. Actuellement, c’est au tour de Fiat Chrysler de monter sur cette scène à cause d’un problème de « système de Cruise » de ses modèles aux États-Unis. Mais le problème pourrait concerner les autres modèles dans bien d’autres pays.

Tout d’abord, il faut savoir que le rappel est un moyen de remédier aux défauts techniques de plusieurs voitures. Ces défauts peuvent causer des accidents plus ou moins mortels pour les occupants de la voiture et les usagers de la route.  On ne peut pas non plus cacher le fait que les grands constructeurs utilisent cette procédure par souci de préserver leurs images

Il n’y a pas de date précise qui nous indique quand s’était produit le premier rappel de voiture, mais on ne peut pas nier que cette procédure s’est intensifié depuis au moins une dizaine d’année. On pourrait penser que celui de Volkswagen lors de l’affaire « dieselgate » en 2015 pourrait être le plus coûteux de l’histoire, mais, il y a encore pire. Eh oui, c’est Ford qui détient le record du plus grand nombre de rappels, tout simplement parce que ce constructeur a fait plusieurs rappels de voitures. Ce qui fait qu’il a rappelé beaucoup plus de voitures que les autres marques comme Volkswagen, ou Toyota, etc.

En gros, toutes les grandes marques sont presque passées par ce scandale et la dernière en date concerne Fiat Chrysler. Mais ce dernier a préféré devancer les critiques pouvant entacher ses images en lançant volontairement une campagne de rappels pour corriger ce défaut.

Il s’agit de pour ce constructeur de corriger ce problème même si ce n’est encore qu’un doute. Ce problème  pourrait  empêcher la désactivation du système de régulation de la vitesse. En fait, il n’y a pas encore de problème grave à part celui d’un conducteur qui n’a pas réussi à désactiver ce système sur son Dodge Journey 2017.

Mais cet incident est suffisant pour que Fiat Chrysler lance une opération de rappel, car la pénalité de 150 millions d’euros qu’il a dû payer en 2018 lui est encore restée dans la mémoire.

La situation de la sécurité routière est une affaire qui nous concerne tous, on en parle dans notre dernier article si vous voulez en savoir davantage.

Situation de la sécurité routière pendant la première année du nouveau président

Pendant un an, quelle est la situation de la sécurité routière ? C’est sûrement la réduction de la vitesse maximale à 80 km par heure sur les routes secondaires qui est en tête de liste . En fait, on veut présenter l’état de la situation de la sécurité routière durant la première année du nouveau président Emmanuel Macron.  Il ne faut pas faire semblant d’oublier que la mesure de 80Km et les radars privés resteront longtemps dans la mémoire des automobilistes français.

En général, il apparaît que la sécurité routière ne se trouve pas dans la liste des priorités de la présidence. Il dirige plutôt ses efforts sur la mobilité et les voitures autonomes dont l’expérimentation  obtient le soutien des pouvoirs publics. En même temps, le gouvernement d’Emmanuel Macron augmente les sanctions concernant la limitation à 80 km par heure sur les 400 000 km de route secondaire qui entrera en vigueur au 1er juillet, malgré le rejet par 74% des Français. Le Président a plutôt confirmé au début du mois d’avril qu’il y aura un premier bilan sur les deux ans de son application. Donc, il n’y a aucun espoir que le gouvernement revient sur sa décision et décide de rétablir la vitesse maximale à 90 km par heure sur les routes départementales.

Concernant toujours cette mesure de 80 km/h, les Français sont toujours  contre malgré une campagne publicitaire qui affirme que la mesure a fait baisser de 7,8% la mortalité sur ces routes départementales. Et à propos de la privatisation des voitures radar, cette mesure risque fort de rentrer dans le garage à cause d’un manque de cadre juridique. Elles n’en sortiront peut-être que ce sont des gendarmes ou des policiers qui les conduiront.

L’association 40 millions d’automobilistes a profité  de l’annonce de l’illégalité de cette privatisation pour demander au président de suspendre immédiatement ladite mesure.

À part ces deux mesures qui ont fait couler beaucoup d’encres et ont rencontré beaucoup d’opposants, il y a d’autres mesures qui ont eu des effets plus ou moins positifs. Il y a, par exemple la mesure de protection des piétons et des cyclistes, elle consiste à donner au public une formation, la sécurisation des infrastructures, la verbalisation par vidéo des automobilistes qui ne respectent pas la priorité des piétons, etc.

Il y a aussi la mesure pour l’amélioration du traçage des réparations effectuées sur les voitures d’occasion…

Voilà la situation de la sécurité routière pendant la première année du nouveau président.

Si vous avez déposé chez votre voisin un objet de valeur faites attention car, il se pourrait que vous soyez victime comme ce couple dont la voiture a été vendue pour payer la dette de sa voisine.

La voiture d’un couple est saisie à cause d’une dette de sa voisine

Au début, le couple en question s’est arrangé avec la voisine pour garer leur voiture dans sa maison. Tout se passe bien jusqu’au moment (un an plus tard) où, voulant récupérer leur bien, ils ne la trouvent pas, de plus, la maison de la voisine est complètement vide. On imagine bien l’étonnement du couple et les questions qui se bousculent dans leurs têtes : « est-ce qu’un magicien serait passé et donné un coup de baguette pour faire ce miracle ? ». C’est une question un peu enfantine et un peu déplacée, mais la réponse est tout à fait différente.

En fait, la généreuse voisine qui a accepté d’abriter la voiture du couple était victime d’une saisie. Ceci veut dire que tous ses biens (y compris la voiture du couple qui se trouve dans sa maison !) sont vendus par un huissier. Le plus dur pour le couple, c’est que l’huissier chargé de la saisie était complètement dans son droit, d’après la loi en Canada, pays où se passe l’affaire.

Revenons un peu au moment où le couple constate que leur voiture n’est plus là : à la place, ils ont trouvé un conteneur. Il n’y a pas de doute que cette histoire restera gravée à tout jamais dans leur souvenir.

Le couple a évidemment cherché à récupérer leur voiture avec les moyens possibles. Le premier, consiste à trouver le courtier immobilier qui leur informe  que leur voisine a été expulsée de sa maison à cause d’une dette non payée. De ce fait, tous ses biens ont été vendus, avec la voiture du couple qui se trouvait là au moment des faits. Quand le couple a contacté l’huissier, celui les informe que leur voiture est non seulement saisie, mais vendue aussi pour payer la dette de leur voisine.

Le comble dans l’affaire, l’huissier n’a pas du tout tort, même si la voisine lui informe que la voiture en question ne lui appartient pas. En effet, au Canada, une loi en vigueur depuis janvier 2016 autorise un huissier à saisir de tous les biens dans la propriété d’une personne expulsée. Or il n’a pas accès aux informations concernant le vrai propriétaire de la voiture, car la société qui assure la voiture n’a pas le droit de lui communiquer ce genre d’information. Loi sur la protection des renseignements personnels oblige !

La loi donne donc le droit à l’huissier de vendre tout ce qu’il a trouvé chez la voisine pour payer sa dette. Au final, ils sont allés voir et négocier avec l’acheteur, celui-ci a accepté de leur rendre la voiture à condition qu’ils (le couple) paient les frais de remorquage et le renouvellement de la clé.

Les routes sont mal entretenues, mais les taxes sur les automobiles montent ! Nous en parlons dans notre dernier article au cas vous l’auriez manqué.

 

Les routes sont mal entretenues malgré la hausse des taxes automobile

mauvais etat de la route
Les routes sont mal entretenues, leurs états se dégradent de plus en plus, et il n’y a pas beaucoup d’études à faire pour le constater. Pourtant, tout le monde n’est pas sans savoir que les taxes sur les carburants et les recettes relatives à l’automobile ont augmenté ces derniers temps. Ces recettes sont, censé être versées dans les caisses d’état pour l’entretient de la réseau routière.

Selon un récent sondage, la majorité des Français veulent d’abord l’amélioration de l’état des routes, une condition sine qua non pour la sécurité routière. La plupart affirme que le réseau routier français est au plus mas de sa forme et un rapport qui a été publié en 2016 ne fait que confirmer cette constatation du grand public.

Si la France était le premier pays qui a le plus beau réseau routier mondial en 2012, elle a reculé  au septième rang en 2015. Actuellement, cela s’est encore aggravé, car des vagues de froid frappent certains axes, causant des nids de poule qui n’est pas pour améliorer la situation.

D’après le rapport de l’URF (Union Routière de France), le budget pour la route est en baisse il y a quelques années et c’est ce qui a entraîné le mauvais entretien du réseau routier. En chiffres, ce budget national et local pour l’entretien routier est tombé à 13,3 milliards d’euros. 11,9 milliards de ce budget sont utilisés par les collectivités territoriales  et se répartissent comme suit : 6,9 milliards d’euros en investissement et 5 milliards en budget de fonctionnement.

Selon toujours l’URF, depuis 2012, les dépenses en administration publique ont baissé de 26%. En 2013 le budget général était de 19 milliards d’euros et 15 milliards d’euros en 2015. Pour simplifier l’explication du mauvais état des routes,   celui-ci serait dû au manque de l’apport de l’état dans le budget d’entretien du réseau routier.

Or, nous avons parlé au début de l’article que les recettes sur l’automobile en générale ne cessent d’augmenter depuis quelque temps.  En 2016, celles-ci ont rapporté à l’état 40 milliards d’euros sans compter la TVA. La grande partie (28 milliards d’euros) de ces recettes provient du TICPE (taxes sur les carburants). Malgré ces recettes, l’entretient du réseau routier ne s’améliore pas pour autant, car, il semble qu’elles ne servent pas trop à l’entretien du réseau routier.

Sivous avez raté notre dernier article, sachez qu’on y a parlé de l’Adblue ,un produit qui lutte contre la pollution émit par le carburant diesel.